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À 18 ans, il vient de concevoir son premier prototype.
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Michaux Nicolas , notre sympatique pilote a conçu son premier prototype . Dans le garage familial, à Gilly, trône fièrement un prototype dans sa superbe robe blanche. Pour Nicolas, c’est un rêve d’enfant qui se réalise.
Ne cherchez pas ce garage, il est discret, sans enseigne mais c’est pourtant bien un concessionnaire de la célèbre marque au cheval cabré. Et c’est vrai que partout, la marque Ferrari est présente: photo du patron à Maranello, poster dédicacé de Didier Pironi, maquettes de Formule 1, rien ne manque. Pas étonnant dès lors que Nicolas, le fils des lieux, se sente lui aussi pris d’une passion sans fin pour la marque italienne. Apprenti carrossier, il a voulu créer sa propre voiture de course: “ C’est au départ un projet de mon père mais lui est plutôt compétent pour tout ce qui concerne la mécanique. On en a discuté des heures, c’était un rêve et un jour, je me suis décidé, j’ai dit à mon père que j’allais créer le projet. J’ai commencé par crayonner mes idées sur du papier à dessin, au fusain. Ensuite, je me suis mis au PC et j’ai commencé à dessiner mon futur proto, pièce par pièce, avec un logiciel de conception assistée par ordinateur. Là encore, nous avons eu de nombreuses heures de discussion avec mon père qui m’expliquait les exigences techniques du projet. Il a fallu près de 18 mois pour concevoir le tout ”. Evidemment, dessiner un prototype de course n’est pas une mince affaire. “ Rien que pour finaliser le galbe du capot, il m’a fallu plus de 10 heures de travail. Il faut être particulièrement minutieux. Toutes les pièces doivent s’emboîter parfaitement parce qu’à 300 km/h, la moindre imperfection coûte de précieux dixièmes de secondes ”.
Après la conception, la création du proto lui-même devait venir confirmer l’exactitude des calculs et des dessins. “ Nous avons tout préparé ici, dans le garage. Chaque pièce a été préparée, moulée et finie par nos soins. Ensuite, nous avons assemblé le tout et le résultat est probant: tout s’est bien emboîté, le prototype est superbe et correspond exactement à ce que j’attendais. C’est le début d’un rêve qui se réalise! ”
Source Lefebvre,La nouvelle gazette edition du 27 Fevrier 2009
http://www.michaux-nicolas.com/
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Espoir du sport moteur, il crée lui même ses protos
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Nicolas Michaux, un châtelettain de dix-sept ans, n'a qu'une passion : les voitures de compétition et notamment les prestigieuses Ferrari. Les bolides de Maranello absorbent l'entièreté de son temps, aussi bien privé que professionnel.
Elève en carrosserie, Nicolas travail dans le garage familial, Scuderia Maranello à Charleroi. Un nom qui est évidemment lié à la seule marque de voitures présente dans les lieux : la mythique Ferrari. Autant dire que depuis sa naissance, Nicolas ne vit qu'au milieu des puissants moteurs et des rutilantes carrosseries, ce qui explique, paraît-il sa passion pour ce type de bolide.
Malgré ses 17 ans, notre sympathique pilote a déjà pu découvrir de nombreux circuits au volant du prototype de conception familiale équipé du fameux moteur au cheval cabré et réussir de nombreux chronos particulièrement prometteurs. Mais il vise plus haut et est nourri d'une saine ambition.
En juillet dernier, le RACB a sélectionné 72 candidats qui ont pu se familiariser à la conduite d'une voiture de tourisme ainsi qu'acquérir des notions essentielles comme trajectoire, freinage, technique du regard et transfert de masse. Deux jours complets de technique de roulage avec des éliminations à chaque épreuve. A l'issue du week-end, seuls six pilotes ont finalement été retenus. Las, Nicolas a raté le coche de très peu et ne fait donc pas partie de la sélection. Qu'à cela ne tienne, il a d'autres projets en vue.
En effet, il veut aussi concilier au mieux sa passion et son futur métier de carrossier. Quoi de mieux dès lors que d'élaborer son propre prototype et poursuivre ainsi la tradition familiale ? Son papa a conçu un proto particulièrement véloce baptisé MR400. qui utilise un moteur V8 de 3496 cc et 40 soupapes. Il développe 420 chevaux pour 850 kgs, ce qui lui permet de passer de 0 à 100 km/h en 3,2 secondes !
Nicolas est partie prenante de ce projet: grâce à un logicel de conception assistée par ordinateur, il dessine la carrosserie et les différents éléments qui la composent. Il lui revient ensuite de tester, en conditions réelles et sur circuit, les solutions imaginées. Pas mal, pour un jeune homme qui, officiellement, ne peut pas encore conduire une voiture sur la voie publique.
Source Lefebvre,La nouvelle gazette edition du 18 decembre 2008
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